La maîtrise du calme :
Les conflits ne choisissent ni le lieu, ni lemoment, ils surgissent parfois dans une simple phrase mal comprise, dans un regard mal interprété ou dans une journée trop lourde où la moindre étincelle devient incendie. À la maison, au travail, dans la rue, ils s’invitent sans prévenir et souvent, ils testent ce qu’il y a de plus fragile en nous : notre patience.
Mais garder son calme ne veut pas dire setaire, cela veut dire choisir sa réponse plutôt que la subir, cela veut dire respirer avant de réagir, comprendre avant de blâmer et surtout, se rappeler que derrière chaque cri et chaque geste brusque, il y a un cœur fatigué, une peur, un deuil ou simplement une douleur mal exprimée.
Quand la colère frappe à la porte, nous avonstoujours deux choix : la laisser entrer et tout ravager, ou lui ouvrir juste assez pour lui dire qu’elle n’est pas la bienvenue et qu’elle n’aura pas le dernier mot.
La vraie grandeur n’est pas dans ladomination, mais dans la maîtrise de soi. Et si, au lieu de nourrir notre rage, on apprenait à l’apprivoiser ? Si on transformait le conflit en dialogue, la blessure en ompréhension, la fierté en bienveillance ?
Nous sommes tous capables de gérer lestempêtes à condition de ne pas devenir nous-mêmes la tempête. Parce que la paix ne se trouve pas à l’extérieur, mais plutôt elle commence dans l’attitude que
l’on choisit, chaque fois qu’on décide d’être plus grand que sa colère.
Nadia B.